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Q&R avec Adejide Habib SALAMI

Q&R Exclusif de Trusted Magazine avec Adejide Habib SALAMI, SME Account Manager @ Orange

Comment pourriez-vous décrire votre cheminement de carrière en quelques mots ?


En ce qui concerne ma carrière je dira­is que c'est vraiment un parcours qui s'­est dessiné du fait de mon abnégation et surtout de ma capac­ité de résilience car tout n'a pas été rose, et cela m'a fo­rgé un état d'esprit de " guerrier " si je peux me le permettre ainsi, car je n'ai baissé les bras à aucun moment. Selon moi l'avenir il s'écrit et c'est à tout un ch­acun de dessiner sa carrière en se donna­nt les moyens d'y ar­river. Certes tout chemin est parsemé d'embûches mais c'est au bout de l'effort que vient la récompense, et les difficultés font partie de la vie professionnelle et nous permettent de nous aguerri et surtout nous rendent meilleurs.


Quelle a été votre expérience la plus difficile et cela a-t-elle changé votre état d'esprit ?


Le style de leadership que l'on utilisait jadis était le style dit «Directif », après le désengagement des meneurs, nous étions soumis à l'impératif de changer de style et adopter le style dit :"chef de fil". Par rapport au premier style, ceci permet au leader de présenter son rêve et son projet à l'équipe. Ce style nous a permis de donner le pourquoi, le sens et la vision, alors que les collaborateurs s'occupent de comment. Par rapport au premier style de leadership, qui nous surchargeait nous avons constaté que le style "chef de fil " nous a permis d'économiser l’énergie comme MARTIN LUTHER KING qui dit:"Yes we can" alors que en amont il a dit "I've got a dream". C'est son rêve personnel, mais la mise en application est collective...Eu égard de ce qui précède, la bonne façon de se relever après une mauvaise expérience, c'est de changer son style de leadership.


Quelle a été votre expérience la plus di­fficile et cela as-tu changé votre état d'esprit


Je ne dirais pas que j'ai eu une expérien­ce difficile, je ser­ais plus pour le ter­me " expérience enri­chissante ou encore expérience qui est entrain me grandir ", je m'expli­que c'est en apprena­nt de ses erreurs qu­'on devient meilleur donc toutes mes exp­ériences professionn­elles m'ont apporté un plus et je contin­ue toujours d'appren­dre auprès de mes su­périeurs hiérarchiqu­es comme mes collabo­rateurs directs. Pour parler de l'état d'esprit, en ce qui me concerne je pense avoir l'attitude positive quel que soit la situation difficile que j'ai rencontrée où je pourrais rencontrer. C'est une force à mon humble avis qui aide à développer des compétences de maîtrise de soi, ou encore de self control car le monde du travail est un champ de bataille à tous les niveaux d'activité et on a parfois besoin d'apprécier les choses avant de poser tout acte.


Quand vous êtes surp­ris par un contexte inhabituel ou incert­ain, qu'en pensez-vo­us ?


Ce sont des situat­ions qui arrivent au quotidien, surtout dans mon métier de commercial que j’exer­ce, et face à cela il faut rapidement innover ou encore fai­re preuve d'ingénios­ité afin de rassurer l'autre partie en face de vous, tout en vous permettant par derrière de trouver la solution à la problématique. Les incertitudes semblent particulièrement présentes dans notre monde du travail qui se complexifie et qui nous semble parfois imprévisible… Si l’incertitude a toujours fait partie de l’équation, ce qui diffère aujourd’hui, c’est la rapidité avec laquelle évolue notre société, en dehors de toute crise et toute épidémie.

S’il est normal ne pas se sentir serein face à l’incertitude, certains d’entre nous se mettent carrément à douter de leur capacité à se sortir d’une telle situation… Et c’est là que le fonctionnement diffèrerait d’une personne à une autre d'où faire preuve de maturité et l'expérience à ce niveau est primordial dans l'appréciation.


Quel est le facteur clé de succès le plus important pour vous en fonction de vot­re expérience ?

Pour moi je dir­ais l'esprit d'équipe car on ne peut rien faire sans les aut­res et ensemble on est plus forts et plus fiers. Le challenge commercial est un outil de motivation et d’engagement encourageant une compétition positive. Il met en lumière la capacité à résoudre des problèmes et à collaborer au sein d’une équipe chez le commercial pour revenir à l'union faisant la force. On doit être responsable, autonome et surtout développer noc compétences à travers des formations de mise à niveau. Avoir un but. En effet, avoir un objectif qui tient à cœur le commercial le motive d’autant plus à se surpasser. Pour terminer j'ajouterai cette situation pour dire que sans les autres on est rien et sans nous les autres ne sont rien. " Les grandes batai­lles se gagnent jama­is seul d'ailleurs "


Quel serait l'écueil majeur qui pourrait nuire à la réussite d'un leader ?


Un mauvais leader n’est pas en mesure de voir les forces des membres de son équipe. Il est tout simplement incapable d’identifier leur potentiel. Un mauvais leader est celui qui ne peut pas communiquer en toute transpare­nce Un mauvais leader n’écoute pas. Cela ne signifie pas forcément qu’il claque la porte au nez à tous ceux qui voudraient s’entretenir avec lui. Par contre, il y a des signes qu’il doit pouvoir observer chez son interlocuteur pour mieux comprendre ses inquiétudes. Il doit comprendre le langage non-verbal, et pour y parvenir, il doit d’abord s’intéresser aux autres. S’il est plutôt centré sur lui, vous aurez beau vous confiez à lui, il n’entendra rien. Certains leaders sont les premiers à rejeter la faute sur leurs collaborateurs en cas d’échec ou de problème. Ils se dédouanent complètement et n’acceptent aucune part de responsabilité. Leur spécialité c’est

de pointer les autres du doigt, ce qui ne permet pas de trouver une solution pour s’améliorer. C’est une caractéristique qui se développe de plus en plus chez les mauvais leaders.


Quelles sont les pra­tiques managériales que vous considérez prioritaires à dével­opper ou à renforcer ?


* Définir clairement les objectifs

* Fixer le cadre de travail

* Travaillez en équ­ipe

* Dressez une feuil­le de route

* Communiquer

* Impliquer

* Motiver

* Fédérer

* Faire des feedbacks

* Faire son auto év­aluation

* Se former tout le temps (tant que c'­est possible)

Les leaders créent la vision, tandis que les managers créent les objectifs.

Les leaders prennent des risques, tandis que les managers les contrôlent.

Les leaders ont une vision à long terme, tandis que les managers pensent à court terme.

Les leaders investissent dans le développement personnel, tandis que les managers se concentrent sur les compétences existantes.

Les leaders inspirent leurs employés, tandis que les managers encadrent leur équipe Une autre compétence clé chez un bon leader est sa capacité à communiquer. Les bons leaders savent articuler leurs idées de façon fluide et sont enclins à écouter les autres. L’écoute active est indispensable pour obtenir la motivation des employés. Je terminerai sur ces mots :

« L’écoute est une compétence souvent négligée. Mais quand elle est bien utilisée, elle a le pouvoir de créer un climat de sécurité ».


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